Je courais à toute vitesse. C'était à ce demander si j'avais un jour couru aussi vite ! Malheureusement mes capacitées sportives laissait à désirer.... Il me rattrapait. Non ! J'essayais d'accélérer. En vain. Mon corps ne répondait plus, j'étais H.S. Sa y est il étais a ma hauteur. Il me dépassa, puis se mit devant moi, me bloquant la route. J'étais prise au piège. Je m'arrêtai net. Il me lança :
- Et ben alors poupée, on m'évite ?
Pour toute réponse je lui lançai un regard noir. L'homme continua :
- Dis-moi ma belle, c'est quoi ton p'tit nom ?
Je continuai à le toiser, pfff, comme si j'allais lui répondre !
- Rassure-moi tu sais parler quand même ?
Je lui tirai la langue pour lui montrer. Néanmoins je ne parlait toujours pas.
- Tu n'est pas très bavarde comme gonzesse ! C'est pas grave pour ce qu'on va faire pas besoin de parler !
Bien sûr, comme si j'allais gentiment me laisser faire ! Je lui fis le fuck, le décocha un gros coup de pieds entre les jambes, le gifla, et me cassa en courant, le laissant à terre. Je courais encore plus vite qu'a l'allée en me disant que s'il me rattrapait, il passerait tout de suite à l'acte, sans se faire prier et en profiterai pour me tabasser.
Quand je pensais être assez loin, je m'assis sur un banc sur le trottoir. Je regardai le panneau qui affichait le nom de la rue, puis ma montre. Il étais tard, même très tard. Trois heures du matin. Bon sang, mais qu'est ce que je fichais là ? Et dire que j'étais censée faire un voyage scolaire avec ma classe de terminale. Forcément, il a fallu que je me perde lors du temps libre. Je m'en voulais à mort. Je ne savais même pas où j'étais, et voilà qu'un violeur me courait après. Fantastique !
Je reçu une tape sur la tête qui me sortit de mes pensées. Il était là. Il m'avait rejoins. Je mis à crier comme une tarée, mais à cette heure ci, il n'y avais personne de non-saoul. Il me fit vite taire, et m'entraînant dans une ruelle. J'étais paniquée. Cette fois il ne me laisserait pas filer, il savait que je me défendait. Mon coeur battait vite, trop vite. La terreur monta en moi. Qu'allais-je devenir ? Il me plaqua contre un mur, et me gifla. Je sentis ma joue brûler. Je lui lança un regard assassin, mais contrairement au sien, je devais faire les yeux doux. Il me donna un coup de pieds dans le tibia, je hurlai, et tombait à terre. Il me releva part les cheveux. Des larmes commencèrent à rouler sur mes joues. Je n'en pouvait plus, je souffrais. Il me mit un coup de poing dans l'estomac, qui me souleva le coeur. Aïe ! J'étais devenue pâle. Il me coucha par terre. Je n'opposais plus aucune résistance, je n'en avais pas la force. Il me fit retirer ma veste, et commença à déboutonner ma chemise. Non... J'étais maintenant en soutien-gorge.J'aurais pu le tuer si j'avais eu une arme. Il enleva mon jeans Esprit. Il me voyait maintenant en sous-vêtement. Il me fit rouler sur le dos, pour essayer de désagrapher mon soutiff. Puis commença à me toucher, me carresser , jusqu'à commettre l'irréparable. Je ne ressentais plus rien, pourtant je devrais,non ? Je n'éprouvais plus que haine et vengeance. J'essayais de rassembler mes dernières forces, si il y en avait encore. Je lui choppa le bras et je mordit de toute mon énergie. Je sentis le sang chaud couler dans ma bouche; beuurk ! Toutefois je ne lachai pas prise. Il me frappa.Je dus retirer mes dents. Il saignait abondamment et j'avais du sang qui coulait sur la machoire. Il ramassa sa ceinture à terre, et y décrocha quelque chose. OMG. C'était un flingue. J'allais mourir, mais je ne voulais pas moi ! Je voulais vivre et oublier tout ceci. C'était trop tard maintenant pour les remords. Mon violeur tira, la balle alla s'enfoncer dans mon coeur fragile. Une immense douleur traversa mon corps, puis plus rien.
10 comm's,, merci